Qualité de la langue : Bien écrit, en très bon français, mais les lecteurs ont peiné à comprendre le texte. On est dans une langue du ressassement, du récit mêlant niveau quotidien et imaginaire. Cela fait parfois penser à une parenté avec Beckett mais aussi à de l’écriture automatique. S’agit-il d’un délire obsessionnel ? Les didascalies extrêmement précises donnent à imaginer qu’il pourrait s’agir du texte d’un spectacle déjà joué et peu compréhensible par la lecture du texte seul. Il manque une place pour le lecteur.
Structure dramaturgique : Monologue. Un mélange de quotidien et d’épique, de moderne et de médiéval. Ca peut se lire jusqu’à la fin, mais que signifie la fin ? La logique de la structure n’est pas apparue aux lecteurs. Quelle est la cible ? A quelle fin le public est-il convoqué ?
Thématique : Le rapport père fils ? La fantasmatique du pouvoir ? Les guerres médiévales ?
Récit ou histoire : Un fils raconte des histoires à son père ? Ou bien un père à son fils ? Le rapport entre les différents niveaux du texte n’est pas évident à décoder.
Conclusion provisoire : Le comité de lecture n’a pas bien compris ce texte mais il y a probablement un angle d’approche qui n’a pas été trouvé.