Qualité de la langue : Langue apparemment simple, peut être un peu facile, mais très poétique plus on va vers la fin. Une tentative de ré enchantement du monde par le langage et du langage par le monde ? On est dans le banal, mais aussi dans l’épique quotidien. Plaisir des mots dont le sens est multiple. Langue de conteur aux replis ésotériques.
Structure dramaturgique : Série de petits contes qui se succèdent. Un voyage à partir des sens multiples de la phrase : « l’homme qui fait le soleil ». On s’éloigne peu à peu du quotidien pour aller vers le magique. C’est un conte initiatique.
Thématique : La quête de soi. L’étrangeté du monde pour l’enfant. Le magique. Le fantastique quotidien. Le voyage imaginaire.
Récit ou histoire : Une petite fille cherche « l’homme qui fait le soleil ». Chacun de ceux à qui elle pose la question lui donne une réponse différente. Le terme « faire le soleil » change à chaque fois de sens. Elle découvre finalement que nous sommes tous capables de faire le soleil, d’une façon ou d’une autre.
Conclusion provisoire : Un joli voyage dans la poésie qui fait du bien à la lecture. Manque peut être une prise de distance pour être complètement théâtral. Fait penser aux « contes thérapeutiques » en vogue actuellement.