Dans Ailleurs, au même Instant , Danielle Vioux fait se rencontrer quatre retraités dans une « France d’après ».
C’est la femme qui a tout organisé. Les trois hommes ne se connaissaient pas. On comprend peu à peu qu’ils se retrouvent pour coller des affiches, en même temps que d’autres groupes, disséminés dans toute la ville. Ils protestent contre un décret qui vient d’être voté et qui restreint un peu plus encore leurs libertés. Le nouveau régime fait régner la misère et la peur grâce (entre autres) à sa « nouvelle police ». Pas loin, un groupe de jeunes joue du tambour ; ce sont eux qui donneront l’élan à la lutte qui se propage. Jeunes et vieux vont-ils restaurer la liberté et l’état de droit ?
C’est une pièce qui parle de la résistance à l’oppression et des sentiments humains quotidiens. Les quatre personnages sont liés par la nécessité de survivre, et par ce qu’ils éprouvent les uns pour les autres.
Sept Jours : sept séquences, du lundi au dimanche. La pièce raconte la création de l’univers sous la forme parabolique de l’accouchement d’une géante dans une chambre de clinique, entre un obstétricien à blouse verte et une sage-femme en blouse blanche. Gustave Courbet avait semble-t-il raison sur l’origine du monde... une pièce à la fois symbolique et loufoque, qui peut rappeler une nouvelle version de l’histoire de la poule et de l’œuf, ou Cosmicomics, d’Italo Calvino.